[Critique] L'incroyable histoire de Winter le dauphin 2 (2014) 6/10 - Touchant mais très ciblé
  Cinéma   Séries/TV   SVOD   Mangas   Cartoons   Jeux vidéo Gaming   Événements   Comics
Worlds of DC Sorties MCU Swipe CS
L'équipe Contact
6
10
Touchant mais très ciblé
Mohamed Mir 25 September 2014 01:40

Après un premier opus qui a fait découvrir au grand public l'histoire "magique" de Winter le dauphin qui n'a plus sa queue, Warner Bros. nous replonge dans des eaux plus troubles avec les suites des aventures de Winter.

Symbole d'espoir pour certains (personnes handicapées, vétérans de guerre etc…) ou encore une attraction qui ferait plaisir aux enfants mais le fait est que Winter fait parler de lui. Dans ce deuxième volet, Winter se voie confronter à la perte de son partenaire de bassin qui se faisait trop vieux et la mission de Clay devrait être de trouver un nouveau dauphin qui accompagnerait Winter, sauf que tout n'est pas aussi facile… Trouver un partenaire que Winter pourrait accepter et qui accepterait l'accepter, en plus d'être une femelle et qui n'aurait pas besoin d'être relâché, tout ça n'est pas facile à trouver en un seul mammifère sauvage.

C'est assez complexe de se faire un avis sur le film, il faut vraiment faire partie de la cible visée : les amoureux des dauphins, les fans de success story d'animaux ou de rescapés ou tout simplement les enfants. Je garde une âme d'enfant mais je ne sais pas vraiment trop quoi penser du film. C'est un bon film à voir, qui sera même assez fun à voir à la télévision ou en DVD/Blu-Ram™ chez soi, mais pas au point de devenir le film qui sera sur toutes les bouches.

Nous retrouvons une fois de plus un bon casting, mené par les deux docteurs joués par Harry Connick Jr. (Clay) et Morgan Freeman (Cameron) et Ashley Judd pour jouer les secondes générations d'adulte qui doivent faire face en plus de conseiller la jeune relève représentée par Nathan Gamble (Sawyer) et Cozi Zuehlsdorff (Hazel). Autant dire que d'avoir simplement Morgan Freeman dans un film en fait un bon film, il suffit de regarder certaines des répliques de Morgan Freeman qui ne sont parfois là que pour le faire parler ou faire office de didascalie si l'on venait à prendre le film comme un livre.

Publicité



Accepter
En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation des cookies pour améliorer votre expérience de navigation et réaliser des mesures d’audience.