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Comment faire un reboot... sans faire de reboot !
Mohamed Mir 17 mai 2014 23:26

Bryan Singer l'a fait, il a réussi l'exploit de faire une sorte de reboot sans vraiment en faire un.

Après avoir découvert les X-Men à travers une trilogie qui s'est très mal terminée, les X-Men sont de retour et doivent envoyer un mutant dans le passé afin de sauver le futur envahit par des robots qui détruisent tout sur leur passage. Ce mutant n'est autre que le mutant qui a fait le plus d'apparitions dans cet univers : Wolverine.

Le film dure environ 2h12min et délivre du contenu qui s'entasse et qui s'entasse pour le plus grand bonheur des fans Marvel et surtout pour le plus grand bonheur des fans de James McAvoy et Michael Fassbender. Donc aussi bien dans le futur et que dans le passé, c'est l'occasion pour les deux amis de se retrouver et s'allier contre un ennemi commun qui risque de détruire tout le monde. L'un des plus grands casting que l'on ait pu rêvé de voir se réunir sur grand écran avec les 2 nouveaux venus : Peter Dinklage qui incarne Bolivar Trask, une très belle surprise puisque son jeu d'acteur est juste parfait et Evan Peters qui joue Quick Silver (Vif-Argent), avec sa propre scène qui a fait applaudir la moitié de la salle pendant la projection presse. Omar Sy n'a pas vraiment un rôle très long mais suffisamment intense pour montrer une nouvelle facette de son jeu d'acteur, plus sombre je trouve.

Le vrai point fort du film est d'avoir réussi à faire croire un instant que l'histoire tournerait autour de Logan, alors qu'au final tout est tourné autour de Charles Xavier, de Mystique et des choix qu'ils devront faire. Wolverine ne sert que de messager et Magneto fait office de rempart à cette mission. Les X-Men prennent tout de même un avantage considérable sur les Avengers, Spider-Man ou même DC Comics en évoquant la temporalité et le changement du cours du temps pour corriger des failles. C'est un thème qui plait au grand public, l'avoir exploité est aussi un point fort !

Certains détails n'ont pas été élucidés du tout, comme le fait que Wolverine retrouve ses griffes en Adamantium dans le futur alors qu'il les avait perdu après son combat contre le Silver Samurai dans son propre film THE WOLVERINE. C'est peut-être implicite mais parfois le dire clairement, c'est mieux. Et le fait de laisser Trask aux commandes aux États-Unis dans les années 70... c'est bizarre mais au moins on joue sur la tolérance.

Le film se termine quand même avec un vision épique de l'humanité et des choix, les secondes chances et surtout le pardon. Le meilleur des films X-MEN qui continue sur la lignée de X-MEN FIRST CLASS, tout en corrigeant la fin pas très appréciée de X-MEN L'AFFRONTEMENT (X-MEN III). Et restez jusqu'à la fin du film... peut-être qu'un certain X-MEN APOCALYPSE va être abordé !



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